La der de la saison…

Pour la dernière séance de la saison, on a décidé d’offrir notre seul créneau de la semaine pour faire découvrir notre sport. Ainsi une dizaine de personnes a pu marcher sur la glace, un balai en main, et envoyer une pierre de granit de 20 kg dans une cible à l’autre bout de la patinoire. C’est loin d’être banal…
De nouveaux initiés

Et comme à chaque fois, cette drôle d’idée toute écossaise s’est transformée en une soirée festive d’une rare intensité : le curling est ludique, joyeux, et même physique. Après un léger échauffement et quelques exercices de base, un match très disputé s’est fini sur le score de 1 à 1. Sans oublier les étirements après l’effort…

On va une nouvelle fois se répéter : on pourrait faire beaucoup mieux, et partager de manière bien plus large une activité pour tous ages vraiment sympa. Mais faute d’infrastructure, le Curling Club de Lyon ne peut rien proposer de suivi alors que la demande existe, et limite par obligation le nombre de ses membres. Ainsi, peu de membres, donc très peu de glace. Et peu de glace, pas de nouveaux curleurs.

Prochaine séance «découverte» la saison prochaine. En attendant, allez contempler le style presque parfait des nouveaux curleurs du soir (cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Photos @RodolpheKoller

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Le curling français se réveille

Après l’équipe de France féminine, les garçons se sont enfin extrait du groupe C européen pour atteindre le niveau supérieur. Et ça n’a pas été facile. Du 25 avril au 1er mai, Equipe de France Curling 201610 adversaires ont tenté de malmener Jean-Olivier Biechely, Louis Pizon, Simon Pagnot, Sylvain Mouterde (Besançon Curling Club) et Theo Ducroz (Curling Club de Chamonix). Coachés par Jean Poirier, les français ont remporté 7 des 10 rencontres du round-robin, chutant logiquement devant l’Estonie qui a survolé la compétition, puis face à l’Irlande et le Belarus, pour finir second.

La finale face à l’Estonie a basculé au 8ème end. Jusque là, Jean-Olivier et ses équipiers tenaient tête à un adversaire particulièrement constant et solide, Finale france-Estonievolant même 1 au 7ème end, mais un tir mal ajusté suivi d’un draw manqué laisse les estoniens s’emparer de l’or.

Il restait cependant une chance d’accrocher la médaille d’argent et la seconde place qualificative au groupe B. C’est l’Irlande qui se présente, vainqueur de la Bulgarie à l’extra-end. Durant le round-robin, la rencontre avait été perturbée par un incident, Jean-Olivier touchant du pied une pierre de la maison que le skip irlandais avait replacé très à son goût…

Les sociétaires du Besançon Curling Club encaissaient 3 mais revenaient sans paniquer pour reprendre la tête à la pause, puis voler 1. France-IrlandeLes irlandais revenaient à 5-5 dans une lutte très serrée, offrant le marteau aux français dans le 9ème end qui en profitent et marquent 2. Au 10ème, les français défendent bien, l’adversaire ne pouvant qu’égaliser. Mais la dernière pierre est trop courte de quelques centimètres, envoyant l’équipe de France dans un autre monde. Rendez-vous le 18 novembre à Braehead en Ecosse, le pays du curling pour les championnats d’Europe groupe B.

Bravo les gars.

Tous les résultats et classements sur www.softpeelr.com

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L’esprit du curling

Ce qui frappe au curling, qui désarçonne même tout sportif aguerri au mythe de la performance et du résultat, c’est l’état d’esprit si particulier qui entoure les compétitions de la discipline : les arbitres y sont quasiment invisibles. En effet, une tradition bien entretenue fait mieux que résister au temps : les curleurs sont réputés préférer un défaite plutôt que de se prévaloir d’une victoire déloyale.

Lors de compétitions majeures comme des championnats du monde, on se dit que ce bel adage, ainsi qu’une kyrielle d’autres tout aussi chevaleresques voleront en éclat dès les premiers instants. Et bien non. Malgré la tension légitime en pareil cas, le recours à l’arbitrage est rarissime puisque la fameuse tradition prescrit que les joueurs doivent toujours trouver un compromis en cas de différend.

Lors du dernier championnat du monde à Bâle, un fait de match lors de la rencontre entre les Etats-Unis et le Japon en playoff a donné lieu à une scène inédite. A l’entame du 8ème end, le Japon mène 3-1 face à des américains maladroits. Dans ce end qui généralement scelle la rencontre, les japonais tentent de conserver leur avantage : les américains ne doivent marquer qu’1, ou au pire 2. En récupérant ainsi la dernière pierre, il suffit pour les japonais de neutraliser le end 9 en jeu blanc, et de marquer le point décisif au 10.

Dans ce 8ème end, le skip nippon est à la manœuvre : il doit sortir au moins une pierre jaune, et si possible les 2. Celle du fond pose problème, car le contre opéré par la pierre rouge juste derrière la laisserait en place. Les 2 sorties, les américains ne marqueraient qu’un, et la partie serait gagnée pour le soleil levant.

Le résultat est contrasté : le contre a opéré, et la seconde pierre jaune n’est pas sortie. Mais le coup n’est pas raté pour autant : la première jaune est bien sortie… mais revient mordre la maison, poussée par la pierre rouge qui, après avoir touché le bord de piste, n’est alors plus en jeu. Sans cette poussette, la jeune aurait également touché le bord puis éliminée.

Les japonais ont alors fait valoir que cette pierre devait être retirée du jeu puisque remise en jeu par une pierre nulle, ce que les américains ont refusé. Au lieu de 2, ils veulent marquer 3, ce qui les fait revenir complètement dans la partie de manière assez inespérée. En insistant que soit compté à leur avantage un point dont ils ne pouvaient sportivement se prévaloir, les américains ont gravement enfreint l’esprit du curling. Le public leur a d’ailleurs réservé une bronca peu commune dans une halle de curling.

Il est vraisemblable qu’aucune autre équipe du plateau ne se serait comporté de la sorte en pareil cas. Les américains ont finalement gagné d’un point, à la dernière pierre du dernier end. Conséquence ? Rien, dans l’immédiat du moins. Mais il se pourrait bien que dans le petit monde du curling, des traces subsistent pour un temps…

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Un tournoi de champions

C’est peu de dire que le Curling Club de Lyon se prépare avec minutie. Ca l’est encore moins de dire qu’il est impatient d’être au 2 avril, date marquée depuis le début de la saison d’une croix rouge. Mais depuis quelques jours, ce rendez-vous incontournable prend une nouvelle saveur : il s’agit ni plus ni moins d’aller défier sur ses terres le nouveau Champion de France 2016 à l’occasion du 9ème Tournoi International de Valence du 2 et 3 avril qui verra s’affronter 28 équipes dont une italienne et 8 suisses.

Valence_champions2016Parce que le club Valentinois vient de conquérir le titre suprême ainsi que le droit de représenter la France dans les compétitions internationales (résultats détaillés). Pour nous qui les côtoyons régulièrement, c’est tout sauf une surprise tant les «Gingers», l’équipe phare de Valence sous la houlette de Paul Arrossamena, a progressé ces dernières années et mérité cette consécration. Toutes nos sincères félicitations à Jacques, Patrick, Julien, Paul et Benoit.

entrainement_20160315Nous autres lyonnais seront – à jamais – les premiers à nous mesurer aux tout frais champions de France. Pour cela, nous mettons les bouchées doubles à l’entraînement sur un glace moins pire que d’habitude. Nous espérons bien figurer dans ce tournoi mieux que d’ordinaire, c’est à dire dans l’arrière ventre mou… Pour cela, Vincent, Pierre, Bernard et Guy, ce qui se fait de mieux en ce moment, s’entraînent ensemble depuis un moment et peaufinent leurs slides score_20160315et les stratégies. Résultat de la séance de la semaine : 14 – 4 assez sec. Mais le légendaire esprit du curling nous interdit formellement de nommer qui a subit une telle volée. Une chose est sûre : on progresse !

Les encouragement sont évidemment les bienvenus. On en aura bien besoin ….

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Grande première

Ce doit être une première depuis la création du Curling Club de Lyon en 1971 : jamais autant de monde ne s’est agité, balai en main, sur la glace de la patinoire Baraban. Un record. Grâce à une seconde piste tracée très artisanalement, 26 chanceux ont ainsi pu acquérir les premiers gestes, glisser, lâcher la pierre avec le fameux curl, comprendre la trajectoire et l’esprit du jeu, et bien évidemment apprendre (réapprendre ?) à balayer…

Bravo à tous

Pour beaucoup, la découverte fut totale. Et de l’avis général, le curling gagne vraiment à être connu. C’est le moins qu’on puisse dire au vu de l’engouement et de l’intensité de cette séance de découverte et d’initiation clôturée par 2 petits matchs très disputés et quelques exercices traditionnels de relaxation post-effort.

Le constat global sur l’état de notre sport reste identique : on pourrait faire beaucoup mieux, et partager de manière bien plus large une activité pour tous ages vraiment sympa. Mais avec une seule piste, un seul créneau de 2 heures, le Curling Club de Lyon ne peut se développer alors que la demande existe, et limite par obligation le nombre de ses membres. Ainsi, peu de membres, donc très peu de glace. Et peu de glace, pas de nouveaux curleurs.

Prochaine séance «découverte» en principe en mai 2016. En attendant, allez contempler le style presque parfait de nos nouveaux initiés (cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Photos @RodolpheKoller

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Le CCL au Top

Le net fourmille de pépites, et la dernière trouvaille vaut son pesant de cahouettes qu’on réserve pour la prochaine séance découverte le 9 février (c’est déjà complet). Tout le monde connaît Topito, ce site qui propose des listes des meilleurs et des pires sur un peu tout et rien… Ici, il s’agit sans aucun doute des meilleurs… Dans le «Top 10 des raisons d’habiter à Lyon, la meilleure ville du monde», le 1er point, celui en tête des arguments, clame que Lyon est LA ville du sport. On y parle évidemment de l’Olympique Lyonnais, de l’ASVEL, du LOU Rugby, du Lions Hockey Club, de l’ASUL Volley. A quoi il est ajouté : «Même en curling on est pas mal».

C’est juste : on est pas mal. On pourrait être mieux, mais nulle raison de se plaindre. Figurer dans le même panier que ceux cités avant nous, on va pas faire la fine bouche…
La classe, non ?

topito

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Découvrez le curling

Devant le succès des éditions précédentes, le Curling Club de Lyon remet le couvert et propose au grand public une nouvelle séance découverte et d’initiation

le mardi 9 février 2016 de 21 à 23h

à la patinoire Baraban dans le 3ème arrondissement de Lyon. Vous pourrez vous essayer à la marche sur la glace, à la poussée et au lâcher de pierre, au balayage, aux discussions sans fin pour savoir s’il faut aller au point ou tirer, mettre le curl à gauche ou à droite, etc.

séance découverte et initiationCette séance sera vraiment exceptionnelle puisque une seconde piste sera disponible, ce que notre patinoire n’a pas connu depuis plusieurs décennies. Pour pouvoir vous transmettre dans les meilleures conditions toutes les subtilités de ce sport rare et extraordinaire, le nombre de places est limité. Nous vous demandons de réserver vos places via le formulaire de contact. Attention, vaut mieux ne pas trop tarder…

Pour profiter au mieux de cette séance, une paire de chaussures de tennis ou basket, ainsi qu’une tenue moyennement chaude mais légère afin de ne pas être engoncé, feront très bien l’affaire. On passe quand même 2 heures sur la glace. N’apportez pas de balais, le club les fournit (et vous évitera d’être ridicule dans la rue), ainsi que les semelles glissantes. Tarif : 10 €.

D’ici le mardi 9 février, allez revoir les quelques règles du curling. Ca peut être utile.
Nous vous attendons avec plaisir. A bientôt.

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A propos des nouveaux balais

Cela ne semble guère évident à première vue, mais le curling n’échappe pas à l’évolution qu’apporte la technologie moderne. Comme dans beaucoup d’autres sports, ou les ballons, les skis, les chaussures, et même les tenues de bain peuvent donner ce petit plus qui transforme un résultat en métal précieux. On sent ici le lecteur dubitatif : d’accord pour les sports mécaniques et même le golf, mais ou réside la technologie dans le curling ?

balai à poilPour les pierres, c’est compliqué : un bloc de granite reste un bloc de granite. C’est sur le balai que la R&D (recherche et développement) peut être menée. Et ce n’est pas faux de dire qu’il a évolué. A l’origine, ce fut un vrai balai, façon Harry Potter. Puis vinrent les brosses à poils comme les balais de ménagères, jusqu’aux années 80 où les manches, en fibre de verre ou en carbone, s’allégeaient et se rigidifiaient. Les surfaces en contact avec la glace contact sont désormais des «pads» constitués d’une mousse recouverte d’un tissu très résistant. On avait évidemment améliorébalai l’efficacité du balayage mais sans modifier l’esprit du jeu : la phase de lancer de pierre restait primordiale, le balayage permettant juste d’affiner très précisément la longueur du jet.

Mais ces dernières semaines, la société canadienne Hardline sortait le IcePad dont le tissu gaufré et orienté en fibre de carbone permettait ce qui n’était pas possible jusqu’alors : changer de trajectoire, voire même freiner la pierre. Jouer au curling revenait à piloter la pierre avec une manette comme dans un jeu vidéo. Autant dire que ce n’était plus du curling.

le IcePad, ou pad directionnelC’est en tout cas ce qu’ont pensé les professionnels du curling (si, il y en a) après avoir utilisé le IcePad : le 14 octobre, suite à la prise de position de quelques champions du monde de la discipline, de très nombreuses équipes canadiennes et internationales ont signé un moratoire s’interdisant d’utiliser cette technologie, jugeant que l’intégrité et surtout l’esprit de ce sport était bouleversé. La précision du lancer et le jugement de la trajectoire doivent rester les éléments primordiaux, et ce n’était absolument plus le cas. Ce moratoire a d’ailleurs franchi les frontières puisque les derniers Championnats d’Europe 2015 au Danemark se sont déroulés sans ces balais.

La fédération mondiale, la WCF, n’a pas encore intégré cette nouvelle donne dans les règlements officiels. Sous la pression des équipes signataires, elle n’a réagit qu’au travers un communiqué : «Seuls les balais disponibles à la vente publique jusqu’au 17 novembre 2015 seront utilisés en compétition», ce qui interdit leur utilisation pour toute la saison en cours.

Ce n’est pas souvent qu’on sent autant d’agitation autour du curling. Il ne s’agit nullement du rejet de la technologie par une bande d’irréductibles conservateurs, mais bien de faire perdurer un sport sans lui faire perdre son âme au nom du progrès qui n’est pas aussi évident que cela. Nos sociétés modernes pourraient en prendre un tout petit peu de la graine. Mais ceci est un autre débat.

Passez tous de bonnes fêtes de fin d’année.

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Pas si facile que cela !

Le Curling Club de Lyon a fait carton plein mardi 1er décembre. On se pressait en nombre sur le bord de piste pour s’essayer au curling, chausser les semelles et découvrir le balai, objet de tous les fantasmes. Mais une fois sur la glace, c’était une autre paire de manche : ça a l’air si facile, en apparence.

séance découverte du 1er décembre 2015Une douzaine de petits chanceux ont ainsi pu acquérir les premiers gestes, glisser, lâcher la pierre avec le fameux curl, comprendre la trajectoire et l’esprit du jeu, et bien évidemment apprendre (réapprendre ?) à balayer…

Et pour la petite histoire, le groupe des pierres noires a écrasé celui des pierres jaunes dans le petit match qui a suivi. On nous souffle d’ailleurs qu’il existe des probabilités assez fortes que les vainqueurs aient trouvé une potion magique avant la séance. Bravo à toutes et tous les nouveaux initiés.

Au delà, le constat global reste identique : on pourrait faire beaucoup mieux, et faire découvrir un sport, de l’avis unanime du soir, vraiment sympa. Mais avec un seule piste, un seul créneau de 2 heures, le Curling Club de Lyon ne peut se développer alors que la demande existe, et limite par obligation le nombre de ses membres. Ainsi, peu de membres, donc très peu de glace. Et peu de glace, pas de nouveaux curleurs.

Prochaine séance «découverte» en février 2016. en attendant, allez contempler le style presque parfait de nos nouveaux initiés (cliquez sur l’image pour l’agrandir).

Photos @RodolpheKoller

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Un bon début, et c’est tout

On pourra dire que l’on se souviendra de cette Coupe de France à Vaujany. La glace y était parfaite et le groupe B dans lequel figurait le CCL était ouvert. Mais Lyon, avec Momme, André, Marc et Guy, a fini 8ème, comme l’an passé, un peu en deçà de l’objectif initial. En quelque sorte, ce classement reflète notre juste place dans la hiérarchie nationale et correspond à notre niveau : on est capable de proposer un jeu et une stratégie intéressante, mais on est aussi capable des pires absences qui se payent cher face à des équipes plus régulières et aguerries que nous.

1ère rencontre avec les sympathiques rouennais du ROCC’est Besançon, grandissime favori, qui a levé la Coupe de France, bataillant ferme face à Viry 1, vainqueur de l’édition précédente, pendant que Mulhouse s’adjugeait la troisième place devant Strasbourg. Toutes ces équipes sont qualifiés pour les Championnats de France qui se dérouleront également à Vaujany du 11 au 13 mars 2016, auxquelles se rajoute Viry 2 qui s’est adjugé la 5ème place aux dépends de Valence. Chez les juniors, c’est Chamonix qui l’emporte face à Viry.

Résultats complets et détaillés sur http://www.softpeelr.com/

1er jour
Grosse journée avec 3 matches : Rouen, Viry 1 et Strasbourg.
Le premier fut face au ROC (Rouen Olympic Club) qui fait ses premières apparitions en compétition de curling. La partie fut maîtrisée de bout en bout, avec des moments très intéressants et peu de déchet. Une excellente mise en jambes.
Le second nous opposa à Viry 1, vainqueur en titre de l’épreuve. Dès les premières pierres, la différence avec le match précédent se faisait sentir. L’affaire était bigrement corsée, et chaque équipe bénéficiait de la dernière pierre pour scorer. Viry marquait 2 au 3ème end, mais les lyonnais restaient au contact dans un match crispant. Au 8ème end, avec le marteau et au vu des ends précédents, marquer 3 pour gagner semble impossible. Et pourtant. 2 tirs adverses ratés au plus mauvais moment nous mettent sur un nuage sans même lancer la dernière pierre… Viry ne perdra que ce match et finira deuxième.
Le dernier de la journée nous fait croiser Strasbourg, équipe solide qui a également remporté ses 2 matchs. Avec le règlement de la Coupe de France, gagner à ce stade signifiait juste accéder en demi-finale… Les choses commencèrent plutôt bien en marquant 3 d’entrée et en faisant la course en tête jusqu’au 6ème end. Ensuite les choses se sont gâtées. Coup de pompe et imprécisions ont perturbé notre jeu, permettant aux alsaciens de scorer 2, puis de voler 1 au 7ème end. Impossible de refaire le coup du match précédent : on marque 1 pour la gloire, mais le match est perdu.

2ème jour
A ce stade, rien n’est perdu. Le match gagné contre Viry 1 modifie un peu notre statut et nous vaut des compliments dont on n’a pas l’habitude. Il reste à jouer contre Valence et Viry 3.
Jouer les Ginger n’est jamais facile, et ce fut encore une fois le cas. Après avoir volé 1 à l’entame, on devait passer la majeure partie du temps à subir le jeu valentinois, à ne faire que défendre. Au 4ème end, la cause était entendue : match largement perdu.
Patinoire de VaujanyDernier match contre Viry 3. Il s’agissait de défendre une possible qualification pour les championnats de France, mais sans être maître de la situation (Valence devant impérativement remporter son dernier match). Mais nous n’y étions plus. Impossible de reproduire le jeu de la veille. Viry démarrait mieux et s’échappait sans difficulté.

Le résultat final peut paraître décevant, surtout avec l’entame effectuée qui laissait entrevoir quelque chose de plus intéressant. Globalement, il y eu peu de difficulté d’être bien au balai, les longueurs étaient plutôt bien maîtrisées, du moins lors de la première journée, et peu d’erreur de stratégie. Mais d’autres problèmes sont apparus, et notamment au balayage : trop de sur-balayage, et lors du 2ème jour, un balayage trop faible qui ne permettait pas certains placements précis. Des points que l’on peut facilement corriger pour peu que l’on puisse disposer à la patinoire Baraban de Lyon d’une glace au minimum droite… Il y a un peu de pain sur la planche, mais cela ne nous fait pas peur. Demain, sans doute, on sera meilleur.

Dans l’immédiat, pas d’entraînement, mais séance «découverte» mardi 1er décembre.

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